Bandeau manif

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3 nov. 2010

Résistance 56, c’est quoi ce truc là ?

Face à la question récurrente, une explication s’impose pour éclairer tous les curieux qui passeront sur ce site.

Résistance 56 est tout simplement un collectif qui s’est créé à la suite de la manifestation du 12 octobre à Vannes. Celui-ci est formé de membres de tous âges ; syndiqués ou non ; lycéens, étudiants, salariés venant de professions diverses, chômeurs, ou encore retraité. Bref, il s’agit d’un collectif formé d’une grande diversité regroupée derrière une même idée : RETRAIT du plan sur les retraites.

Pour arriver à ses fins, Résistance 56 estime que se contenter de manifester sagement dans les rues de Vannes en passant inlassablement par le centre historique ne suffira pas et aura même pour conséquence de laisser le mouvement s’éteindre à petit feu.

Voilà pourquoi nous nous réunissons tous les midis (ou presque) en une assemblée générale (AG) devant le palais des arts de Vannes. Ce lieu n’est pas réservé à un petit comité de personnes qui tente de se saisir des rênes du mouvement comme certains pourraient le penser. Toute personne étant en accord avec les deux idées ci-dessus peut nous rejoindre dans ce collectif ou le mot d’ordre est « démocratie » contrairement au gouvernement qui nous attaque. Et pour se faire, toutes nos décisions sont prises après débats lors de nos AG qui ne sont dirigées que par le groupe lui-même. Aucun chef n’existe (sans pour autant que l’on puisse nous désigner d’anarchistes malgré ce que certains disent).

Pour finir, ce qui nous freine encore dans nos actions est le manque de personnes présentes aux différents rendez-vous. C’est pourquoi nous avons besoin de vous tous pour faire comprendre au gouvernement que la population lui dit NON. N’hésitez donc pas à nous rejoindre, même une fois de temps en temps, et à nous écrire sur ce site car pour Résistance 56, C’EST TOUS ENSEMBLE QU’IL FAUT LUTTER ! C’EST TOUS ENSEMBLE QU’ON VA GAGNER !

En trois mots, nous pouvons donc répondre à la question de départ comme ceci :

Résistance 56 = 1 groupe sans chef formé de membres de tous bords prônant les actions qui amèneront au retrait du plan sur les retraites.

Marion

Le mouvement social de l'automne 2010 aura une postérité politique

Ni vainqueurs ni vaincus", nous dit-on à propos de la mobilisation sociale, comme si tout était fini. C'est se rassurer à bon compte : un mouvement social a toujours une postérité. C'est elle qu'il convient d'interroger pour comprendre l'importance de ce qui se passe. Laissons de côté les gouvernants. Nicolas Sarkozy est un homme du passé, et dans quelques années l'évocation de son nom fera sourire, comme ce fut le cas pour Valéry Giscard d'Estaing. N'en déplorons pas moins que, sans cesse désavoué dans les urnes depuis 2007 et faisant passer des lois contre la volonté de la population, le pouvoir identifié au patronat propose une piètre image de la démocratie au moment où une nouvelle génération entre en politique. (...)
Christian Chevandier, professeur d'histoire contemporaine à l'université du Havre
 Lire la suite - > Point de vue -Le Monde

Analyses sur la contestation actuelle

Suite à notre discussion Thierry, des bribes d'analyse de Philippe Corcuff, Christophe Aguiton etc ...

Je "publie" en partie le texte car le reste est périmé . mArie



Attention, cependant, à ne pas enterrer le mouvement trop vite. Car depuis ses débuts, celui-ci ne cesse de surprendre, par ses modes d’action comme par sa capacité d’adaptation. Un conflit multiforme, qui a l’avantage de conserver le soutien de l’opinion publique, tout en entretenant un haut niveau de défiance envers le gouvernement. Retour sur une contestation qualifiée de «guérilla sociale, durable et pacifique» par l’intellectuel Philippe Corcuff.

la stratégie du coup-de-poing et la lutte interprofessionnelle

Au matin du 13 octobre, l’exécutif s’apprête à pousser un ouf de soulagement. La grève reconductible, brandie par les syndicats dans plusieurs secteurs stratégiques, ne prend pas. Les trains et les métros roulent, les lettres sont triées, les avions décollent : le spectre d’une France bloquée, comme à l’automne 95, s’éloigne pour le gouvernement. Erreur. Car la pagaille qui se met en place aux quatre coins de la France va provoquer, si ce n’est un blocage de l’économie, un bruit de fond insurrectionnel à la fois bon enfant et, pour une des premières fois depuis longtemps, interprofessionnel.

A défaut de grèves illimitées (hormis au sein des raffineries), des actions de toutes sortes se mettent en place. Surtout des blocages de routes, de plates-formes logistiques, de centres commerciaux ou de dépôts de carburants… On se retrouve entre infirmières, instituteurs, routiers ou étudiants, pour une opération péage gratuit, un piquet devant l’aéroport, une occupation de la permanence UMP du coin. On joue au chat et à la souris avec la police, dans un conflit où les militants chevronnés forment les jeunes, les «citoyens» collectent de l’argent pour les grévistes et les syndicats apportent leurs moyens logistiques. Le tout dans un mélange de statuts et métiers rarement observé. «Je n’ai jamais vu autant de professions mobilisées en même temps, témoigne Philippe Martinez, responsable des métallos CGT. Contrairement à 1995, qui était un mouvement de grève par procuration, tout le monde cette fois-ci veut participer.»

C’est même l’échec des formes traditionnelles du conflit social qui va faire le succès du mouvement actuel.«Dans les conflits précédents, beaucoup de gens étaient bloqués par l’idée de la grève générale, et ne trouvaient pas leur place dans la mobilisation, analyse Philippe Corcuff, maître de conférence à Sciences-Po Lyon. Là, les formes d’actions, très transversales, permettent à des personnes de tout âge et de différents métiers, de participer.» Un point de vue partagé par Lilian Mathieu, sociologue au CNRS : «Le fait que la "pagaille sociale" soit limitée, maintenue à un niveau de basse intensité, permet à un large public de l’intégrer.»

Le caractère interprofessionnel du conflit est aussi dû à sa gestion par des intersyndicales locales, et moins par les branches professionnelles des confédérations. «A la différence des mouvements précédents, celui-ci s’est déplacé de l’entreprise vers le territoire, explique Guy Groux, directeur de recherche au CNRS. Alors qu’en 68, on occupait son usine, on va cette fois-ci bloquer celle des autres, ou se retrouver ensemble pour une action coup-de-poing en centre-ville.»

Une participation à géométrie variable

La force du mouvement réside aussi dans la capacité de ses acteurs à se relayer. «Les gens ont compris que pour durer, il ne faut pas griller toutes ses cartouches dès le début, estime Lilian Mathieu. Dans plusieurs secteurs, les salariés s’organisent sur des grèves tournantes, entretenant ainsi une mobilisation continue, mais sans qu’il s’agisse toujours des mêmes.»«où il y a un wagon de grévistes reconductibles, et d’autres qui montent ou descendent en fonction des jours», observe Philippe Corcuff. Même chose pour les manifs du samedi, «qui permettent d’intégrer ceux qui ne peuvent pas faire grève en semaine, comme les ingénieurs et cadres», témoigne Philippe Martinez, de la CGT des métallos. D’un week-end sur l’autre, également, ou d’une journée organisée en semaine par rapport à la précédente, le public n’est pas toujours identique, selon de nombreux responsables syndicaux régionaux. Comme à la SNCF,

La manif comme nouvel étalon

Autre caractéristique de ce conflit : la capacité des contestataires à occuper la rue. «Tout mouvement a ses marqueurs, et pour celui-ci, c’est clairement la manifestation, note Christophe Aguiton, chercheur et militant d’Attac. La grève, qui a longtemps été le mode d’expression classique, en gros de 1936 à 1968, a été supplantée depuis quelques années par le défilé.» Et notamment depuis 1995, avec le phénomène du «Juppéthon». «Auparavant, la manif n’était pas vraiment bien vue. C’était pour les casseurs, les ouvriers métallos, complète Christophe Aguiton. Aujourd’hui, elle a atteint un degré de légitimité supérieur à la grève.» Et comme baromètre du mouvement, elle a, sur ce conflit, explosé les scores. Rarement autant de monde ne sera descendu dans la rue en si peu de temps, les manifs ayant rassemblé entre 1 et 3 millions de personnes en France (suivant les sources policières ou syndicales), à six reprises en un mois et demi.

L’action comme initiation

Dernière particularité, enfin, relevée dans ce mouvement, qui confirme une tendance observée depuis quelques années : le phénomène d’engagement par l’action. «On a noté la présence de nombreux salariés d’entreprise où il n’y avait pas de syndicats, remarque Philippe Martinez. Les gens sortent sans y avoir été invités par des militants, et découvrent leurs droits lors d’une manif.» Un processus «action-organisation-conviction», «totalement inversé par rapport à ce qui existait historiquement jusqu’ici, où l’on était d’abord initié intellectuellement, avant de s’engager, puis d’agir»,relève Christophe Aguiton. Une façon de relancer un engagement social qui pourrait survivre au mouvement.

La fameuse video du Diner du Siècle

Cliquer sur le titre



Suite à notre discussion la voici pour Thierry (entre autres).

mArie


ACRIMED - Munitions pour manifestants

Depuis le début de la mobilisation contre la réforme des retraites, Acrimed ( Action CRitique MEDia) observe les prouesses de certains médias, les trouvailles de nos meilleurs éditorialistes et d’étranges pratiques journalistiques.
 Cliquez donc sur les images ! ... Documents en PDF

 D’abord : un « 4 pages » intitulé « Ces médias qui sonnent la retraite, en trois leçons »

 Ensuite un lexique : « Lexique pour temps de grèves et de manifestations (version 2010) »

Sans oublier (en recto/verso), en guise de radicalisation, cette actualisation : « Les “ultras” des médias se “radicalisent” », à partir de l’article du même titre.

 Le tout avec ce « bonus » :  « Supplique pour être interrogé par David Pujadas »
.Acrimed  / avec Sébastien Marchal pour les maquettes et le graphisme
Lanig

Sur Arte Radio

La retraite du député
Peut-on vivre avec 8 500€ par mois ?
Voici Marc Reymann, 73 ans, député UMP du Bas-Rhin de 1986 à 2007, ancien député européen. A l'heure où l'on discute de la retraite des parlementaires, cet homme charmant nous ouvre ses comptes personnels et offre le café. Sur une machine à 6 500 euros, il a tout de suite meilleur goût.








Flics ou manifestant ? Les deux
Après les policiers déguisés en syndicalistes, et les flics en civil soupçonnés d'être des casseurs, voici un nouveau modèle de schizophrénie : les flics qui manifestent. Eux aussi ont une retraite à défendre. Eux aussi sont syndiqués (à Force Ouvrière). Et au moment de la dispersion, ils tâchent d'éviter les coups des collègues.







2 nov. 2010

Emission "Nous autres"

A écouter : l'émission "Nous autres" de Zoe Varier du 29 octobre 2010
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/
 

Des résistants qui refusent le "diplôme d'honneur aux combattants de la
2ème guerre mondiale" que veut leur remettre ce gouvernement qui
démantèle le programme du Conseil National de la Résistance, dont la
retraite par répartition.

Fin de concession.

Le dernier documentaire de Pierre Carle, "Fin de Concession", sera diffusé au cinéma le Vulcain à Lochrist
les dimanche 14, lundi 15 et mardi 16 Novembre à 20h30.

Le lundi 15, un débat suivra la projection.

Thierry.

Infos Bernard Friot.

Puisque ce site est consulté bien au delà de Vannes, je passe quelques info concernant Bernard Friot.

Il interviendra, pour des conférences / débats:

- Le mercredi 3 novembre au "temps des cerises", route de Buhulien 22140 Tonquedec.
- Le jeudi 4 novembre à la maison pour tous "Ti an oll" 29600 Plourin lès Morlaix.
- Le vendredi 5 novembre à la salle le "Sterenn" 29910 Tregunc.

La journée du 6 aura pour ambition d'approfondir les apports de Bernard Friot et de voir en quoi "l'enjeu des retraites" dépasse la simple opposition conjoncturelle au projet de réforme en cours mais présente, s'appuyant sur l'expérience réussie de la cotisation sociale, une proposition de dépassement du capitalisme.

Au menu ( non exhaustif ! ):

- retour sur quelques définitions: travail /emploi; richesse / valeur; propriété lucrative / propriété d'usage, salaire continué / revenu différé etc ...
- La cotisation sociale: historique et contenu révolutionnaire
- La cotisation économique et l'autogestion
- La création monétaire et la cotisation sociale

Samedi 6 novembre de 14 h 00 à 19 h 00 au Palais des Arts de Vannes.

Thierry.

Pour Tours

Afin de reduire les frais et faire bon voyage!
Peut-on regrouper selon les possibilites les partants de Questembert, Lorient, Ploermel, Pontivy? Redon en 35 ! Pour Vannes, Guil.
La premiere collecte pour l'essence est de 55€.
Prenez contact rapidement.

Journée de formation sur les retraites

Journée de formation sur les retraites
avec Bernard FRIOT 
sociologue, membre fondateur de l'Institut Européen du Salariat

Le samedi 6 novembre 2010 de 14h à 19h
Salle LA CORVETTE
Théâtre Anne de Bretagne
(Palais des Arts et des Congrès)
Place de Bretagne
56 000 Vannes  

-> Plus d'informations <-

MALAKOFF-MÉDÉRIC - Le frère de Sarkozy soupçonné de tirer profit de la réforme des retraites

Cliquer sur le titre

1 nov. 2010

Coordination Le 6 novembre à Tours

Je relaie cette info. A demain, mardi, 12 h 00 au Palais des Arts.

Thierry.

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Appel à une rencontre nationale des assemblées générales interprofessionnelles à Tours

La lutte contre la réforme des retraites arrive à un moment décisif. Alors que le gouvernement et les médias nous annoncent la fin de la mobilisation, des actions de blocage et de solidarité sont menées dans tout le pays pour appuyer les secteurs en lutte. Elles sont souvent organisées par des Assemblées Générales interprofessionnelles ou par des intersyndicales élargies au non syndiqués.
Cependant, au-delà de cette structuration au niveau local, il n’y a pas ou très peu de communication entre les différentes Assemblées Générales Interprofessionnelles, de façon à se coordonner à une échelle plus large.
Or, si nous voulons donner un coup d’arrêt à la politique gouvernementale, il nous faut nous, travailleurs, chômeurs, jeunes et retraités mobilisés, syndiqués et non-syndiqués, nous doter d’un outil pour coordonner nos actions et organiser notre lutte au-delà de l’échelle locale.
C’est pourquoi l’Assemblée générale de Tours, réunie le 28 octobre 2010, se propose d’organiser et d’accueillir une rencontre interprofessionnelle de mandatés des Assemblées Générales qui se tiennent dans tout le pays.
Cette rencontre aura lieu à Tours le samedi 6 novembre, journée de mobilisation nationale, et se prolongera si nécessaire le dimanche 7. Nous y convions les mandatés de toutes les assemblées générales interprofessionnelles ( ainsi que ceux des intersyndicales étendues aux non syndiqués et s'inscrivant dans une démarche interprofessionnelle et de massification du mouvement).

Nous invitons les différentes assemblées à se signaler en nous envoyant un mail à
ensemblepourleretrait@gmail.com ou à nous contacter par téléphone (Sarah : 06-74-02-30-07 ou Tommy : 06-73-58-56-44).
Ci-joint, les modalités de fonctionnement et les détails pratiques.

31 oct. 2010

un nouveau site pour résistance 56

Un nouveau site pourquoi?

Je pense et cela n'engage que moi que l'interface web est bien plus rapide et bien plus simple pour pré-organiser des actions.

Le blog que l'on a ne nous permet pas pour le moment de pouvoir travailler de manière discrète c'est pour cela que je me suis laisser tenter par l'expérience joomla. De plus nous sommes hébergé par google connu pour son manque intimité.

Aucun système n'est fiable à 100% même pas une réunion au palais des arts mais le but de ce site est d'avoir deux grandes parties:

l'une dite Public, par ce biais l'on peut communiquer sur Résistance 56 de manière plus réfléchie.

l'autre dite Membre, et dans cette partie on peut échanger et débattre ainsi que préparer certaines actions.

Avant de travailler plus en profondeur sur le système j'aimerais savoir si cela tente le collectif.

J'ai repris les textes du blog pour donner du contenu.

http://www.resistance56.tx.la


seb

Jusqu'au bout ...

On lâche rien !

Dans les têtes une envie de Lutter encore, et les dernières Manifs, contrairement à l'enfumage général, étaient impressionnantes
dans le contexte des vacances, la reprise du travail etc.... De plus, subsistent aussi des zones de Résistance un peu partout dans l'Hexagone (nous en faisons partie).
Une Résistance insupportable en haut lieu !, c'est pourquoi à Lyon
le 21 octobre, ils ont osé franchir un pas de plus contre la Démocratie, en faisant délibérément une prison à ciel ouvert pour que cela dégénère , afin que toutes les TV du Monde puissent montrer les méchants casseurs et déstabiliser le Mouvement social si intense, si fraternel, si solidaire ! lire ces témoignages édifiants :

Cliquer ici :
http://rebellyon.info/Temoignages-sur-la-prison.html

Nombre de villes, pour désamorcer la Lutte sociale , ont subi aussi (à une autre échelle que cette innovation policière Lyonnaise) des violences policières gratuites que la Presse locale n'a pas souvent condamnées, au contraire elle a souvent caricaturé via des descriptifs réducteurs les manifestants (qui étaient bien entendu que des extrémistes ou des anars). Difficile de relayer la réalité : à savoir que les lacrymo (entre autres) avaient touché lors de manifestations : des grands-parents, parents, lycéens, étudiants etc ...

C'est pourquoi, il ne faut pas lâcher et avancer autrement !

La droite a décidé via son chef de nous saboter les Retraites, l'Education, la Santé etc... C'est pourquoi, obtempérer maintenant serait une catastrophe. Woerth (!) a osé crier victoire. Soyons des millions le 6 novembre à leur crier NON !
Ils veulent saboter nos qualités de vie, sabotons la leur et au premier d'entre eux, qui va aller fanfaronner au G20 à Séoul le 11 et 12 novembre prochain et en prendre la Présidence pour un an.
Il va encore comme au moment de la crise, jouer les "gauchistes" face au Monde et parler taxations de transactions financières, écologie etc ... alors que dans son pays riche économiquement, il fait tout le contraire ! Une honte ...

Il a déjà indiqué que la France voyait “un bel avenir” à la prochaine édition du G8 qui aura lieu au printemps prochain à Nice...


Il faudrait, au moment du G 20 à Séoul (le 11 et 12 novembre 2010), que la France soit encore remarquée au niveau International par son mécontentement (pourquoi pas la prochaine manif un des ces jours là ?) ! et ainsi participer à lui raboter ses élans (mais pas à la sauce du rabotage pipeau des niches fiscales). Et au Printemps, qu'il y ait Mobilisation, Grèves, Actions à Nice et partout ...

Ils nous ont méprisés. On ne lâchera pas ! Il faut qu'ils reculent ...

Et puis, en plus du reste : crions, gueulons quotidiennement notre mécontentement, et relayons- nous devant les Préfectures
(commanditaires des violences policières) pour échanger, discuter, "fraterner", avancer dans la Lutte, s'organiser, chaque jour en début de soirée, et symbolisons notre Révolte pourquoi pas ? avec un NON ( de n'importe quelle couleur) sur nos balcons et voitures ...


D'une 1/G de Résistance 56

30 oct. 2010

Un petit livre à 3 euros ...

Indignez-vous !

de Stéphane Hessel


« 93 ans. La fin n’est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous nourrir de l’expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de1948, élevé à la dignité d’Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d’honneur !
Pour Stéphane Hessel, le « motif de base de la Résistance, c’était l’indignation.» Certes, les raisons de s’indigner dans le monde complexe d’aujourd’hui peuvent paraître moins nettes qu’au temps du nazisme.
Mais « cherchez et vous trouverez » : l’écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l’état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au “toujours plus”, à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu’aux acquis
bradés de la Résistance – retraites, Sécurité sociale… Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l’homme… en sont la démonstration.
Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu’il appelle à une « insurrection pacifique ».
Sylvie Crossman

Große manif !

Plus de 11 000 visites sur RESISTANCE 56 !
(selon la police ! Un peu moins, selon les organisateurs, nous sommes nombreux à nous connecter plusieurs fois...)

Le réveil français


de Serge Halimi.

29 oct. 2010

…............ On continue !

Une vingtaine de personnes présentes ce midi et toujours envie de continuer, de ne pas baisser les bras.

A retenir des échanges:

  • Dans un premier temps l'idée d'une rencontre entre les différentes assemblées générales, semblables à la nôtre, de Rennes, Nantes, Brest ( et autres si vous en avez connaissance ) afin d'envisager des actions communes.

  • Lydie ( F.O ) fait part de sa satisfaction quant à la manifestation d'hier et annonce que son organisation appellera à un rassemblement de tous les opposants à la réforme le jeudi 4 novembre à partir de 15 h 00 à Lorient.

  • L'idée de la création d'une caisse commune destinée à des grèves futures est évoquée et la forme « mutuelle » retenue comme piste potentielle.

  • Pour la manifestation du 6 novembre, il est convenu de donner un temps de parole à Bernard Friot* ( qui fera la manifestation avec nous ). Il sera proposé, dans un premier temps, à l'intersyndicale de lui octroyer cet espace. Pour le cas où cette proposition serait écartée, certains se sont engagés à voir du côté des musiciens afin de récupérer une sono. Ces mêmes musiciens pourraient par ailleurs mettre un peu d'ambiance dans la manifestation.

  • Rendez-vous mardi 2 novembre à midi devant le Palais des Arts.

* Pour ceux qui ne connaissent pas Bernard Friot, retrouvez avec chez Daniel Mermet:

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1965


Thierry.

Résistance 56 à Nantes

Une délégation de Résistance 56 est partie à Nantes après la manifestation de Vannes.
Une communication visuelle à été effectuée sur des distributeurs de monnaie ainsi qu'un peu partout. Nantes n'est pas Vannes mais des idées peuvent être repris sur l'organisation nantaise.
Si quelqu'un souhaite monter une vidéo sur Résistance 56 j'ai plusieurs rushs vidéo.

Et maintenant, le 2e souffle : Par millions le 6 novembre !


2 millions de manifestants dans la rue /jeudi 28 octobre

170 000 à Paris, 150 000 à Marseille, 120 000 à Toulouse (avec en tête de la manifestation, une centaine de salariés de Molex), 40 000 à Rouen, 32 000 à Lyon et Limoges, 25 000 à Tarbes, 18 000 à Orléans, 14 000 à Pau, 12 000 à Amiens…

Les manifestations, sans être de la taille des deux dernières restent énormes alors que nous sommes en pleine vacances de la Toussaint, que le bourrage de crâne du gouvernement sur le «respect de la démocratie » après le vote de la loi contre nos retraites bat son plein et son trop plein dans les principaux médias.

26,5 % de grévistes à la SNCF, un vol sur deux annulé à Roissy, la majorité des raffineries en grève et un gouvernement loin d’être rassuré sur le ravitaillement en carburant dans les semaines à venir…

Contrairement à tout ce qu’essayaient de faire croire la plupart des médias, l’unité syndicale a tenu bon et tous les syndicats appellent à la journée d’action du 6 novembre.

Le soutien de la population reste, lui aussi, énorme

Selon le dernier sondage CSA, 65 % de la population soutien la journée d’action. Là aussi, c’est énorme. Moins que lors du précédent sondage où le mouvement était soutenu par 71 % de la population. Mais les opposants à la mobilisation restent extrêmement minoritaires (19 % contre 18 % lors du précédent sondage).

Après des mois de conflits un tel soutien à la mobilisation est extraordinaire et montre à quel point le refus de la loi Sarkozy est profondément ancré dans la population.

La haine contre cette loi scélérate et contre Sarkozy s’installe durablement

Ce n’est pas parce que la loi a été votée par le Parlement qu’elle a gagné un gramme de légitimité.

Elle reste toujours aussi inique, financée à 85 % par le salariat et à 15 % par le capital. Sa principale fonction est de permettre aux profits, aux dividendes des actionnaires, de mettre la main sur la part de la richesse nationale qui devrait revenir aux retraités dans un pays dont, en 40 ans, la richesse doublera.

Cette loi est une sale loi, une loi scélérate et la grande majorité de la population en a pris conscience, ce qui constitue une défaite durable pour Sarkozy et son gouvernement au service des 1 % les plus riches de la population.

Des forces considérables restent disponibles

Nous avons tenu le choc ce 28 octobre, malgré les vacances, malgré l’outrancière propagande gouvernementale. La manifestation du 6 novembre s’annonce donc d’ores et déjà beaucoup plus importante que celle d’aujourd’hui. Il faut mettre le paquet pour en assurer le plein succès par des visites d’entreprises, porte à porte dans les HLM …

Des forces supplémentaires peuvent entrer dans la bataille et démultiplier celle des secteurs qui sont aujourd’hui en grève. Alors, Sarkozy sera obligé de faire comme Chirac pour le CPE, de ne pas appliquer sa sale loi ou de l’abroger.

Si ce n’était pas le cas, Sarkozy n’en serait pas quitte pour autant. La haine contre lui et sa loi inique persisterait et les attaques qu’il prépare (sous prétexte de résorber une dette publique dont il porte d’entière responsabilité) seront perçues comme d’intolérables agressions et la mobilisation ressurgira, sur les salaires, l’emploi, l’assurance maladie (qu’il est en train de livrer aux assurances privées), sur n’importe quel terrain car le ras-le-bol d’une politique cyniquement servile à l’égard des plus riches aiguise la colère populaire. Cette mobilisation reposera alors, inévitablement, la question de l’abrogation de cette sale loi contre nos retraites, inacceptable et inacceptée.

60 ans à taux plein ! Pas une année de plus, pas un euro de moins !

Temps de cerveau disponible.

Voilà comment la première station de radio ( en terme d'audience ) présentait la journée de mobilisation du 19 octobre. Décryptage de Gilles Balbastre :

http://www.fsl56.org

Thierry.

une video et un lien qui seraient utiles sur resistance56

Proposition de "Jason"
"
salut
une video et un lien qui ont leur place je pense sur resistance56 :
http://www.dailymotion.com/video/x5xwcv_etienne-chouard-article-104-du-trai_news
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/

"

Fonds de pension : on a enfin retrouvé le gourou idéologique de Guillaume Sarkozy, qui avait d’ailleurs vendu la mêche… dès février 2007.

Cliquer sur le titre












Salut à tous.
à bientôt marie

28 oct. 2010

UN PETIT JOURNAL DE LUTTE

FAKIR, un journal militant non subventionné , journal de luttes

http://www.fakirpresse.info/articles/360/c-est-maintenant-ou-jamais.html

Non c'est pas fini !

Bonsoir,

N' en déplaise aux médias infiltrées par le prince et sa clique, partout çà résiste
çà imagine, çà bloque encore .....
et à Vannes encore des milliers de manifestants déterminés et la rage au coeur
et en pleine vacances scolaires ,et à la 7 éme manif ,ce n'est pas étonnant d'être
moins nombreux !
et pour moi c'est la divine surprise car j'avais pas trop le moral ce matin en allant à cette manif,et là paradoxalement j'en suis sortie requinquée,peut-être la petite visite à la préfecture ,et le paisible détournement de la manif(sic) qui a eu pour avantage induit d'échapper aux discours rituels de l'intersyndicale devant la mairie.

A part cela force est de constater que la stratégie adoptée par l'intersyndicale
depuis le début du mouvement ne pouvait conduire qu'à une défaite programmée,
un lance-pierre contre la grosse bertha de la mafia et de son chef c'était pas le top.
Reste que le bouillonnement dans tout le pays est encore extraordinaire
et le capital de sympathie sur ce mouvement aussi

Reste que la police-milice a gazé,matraqué,mutilé ,emprisonné des manifestants dont la majorité étaient pacifique ,en dépit d'un déploiement policier terrorisant et provocateur
Tout cela relayé par la télé et beaucoup de propagandistes-journalistes

Bon ,je garde l'espoir , car ce mouvement a fait se rencontrer des citoyens de toutes professions ,et de toutes les générations
Bien que la bureaucratie syndicale (je parle des LEADERS professinnels ) a freiné des 4
fers en adoptant une stratégie de défaite, la base syndicale était elle, trés active,certains participant à résistance56
Il reste que des collectifs ou coordinations à base de citoyens ,syndiqués,non syndiqués sont essentiels pour déborder des structures syndicales qui étant
subventionnées par le medef et le pouvoir n'ont pas du tout envie de voir leur statut changer
Le probléme c'est que ces collectifs eux sont sans moyens (pour tirer de tracts
et autres )
le probléme c'est qu'ils sont dépendants des appels des syndicats à la gréve,ou aux manifs
En conclusion le probléme c'est que les syndicats (à part SUD et laCNT) j'oubliais FO qui dans ce mouvement est trés présente (sûrement infiltrée !
pour appeler à la gréve générale depuis le début ,rires......
ne sont plus des instruments de lutte mais de collaboration avec les pouvoirs
et c'est quand même un lourd handicap pour ceux qui veulent AGIR vraiment
Pour finir sur une note optimiste :
j'ai quand même l'espoir que toutes les petites graines plantées lors de ce mouvement,toute cette énergie,et tous ces échanges interprofessionnels,inter
génération, seront le terreau d'une future révolte qui ne pourra pas être
canalisée que sur les retraites
mais sur le partage des richesses, la solidarité avec tous les exclus(dont les sans-papiers) et un monde
plus juste
car : cette société là , beaucoup n'en veulent plus

A demain dans la rue , la lutte continue
Danielle électron libre

Et maintenant ….......

Écoutons radio Paris: la mobilisation est en baisse, les grèves s'essoufflent et puis, surtout, la réforme a été votée mais ses opposants n'ont pas perdu ( le gouvernement non plus d'ailleurs !! ) Ainsi, nous aurions « gagné » le droit de travailler deux ans de plus ? Il n'y a que ceux qui souhaitent que le mouvement se termine qui nous disent qu'il faut y mettre fin. Mais nous, nous,qui à travers Résistance 56 avons clairement affirmé que nous irions jusqu'au retrait de la réforme ? Qui peut dire aujourd'hui que lycéens et étudiants ne relanceront pas, dès la semaine prochaine, les manifestations ? Et quand bien même, ce beau mouvement que nous avons initié n'a t-il- plus rien a proposer ?

Des assemblées semblables à la nôtre se sont crées spontanément sur tout le territoire, et aujourd'hui encore remontent les échos d'actions qu'elles ont pu conduire. En deux semaines, à Vannes, nous avons montré qu'un rassemblement informel, sans leader et regroupant un large éventail de courants de pensées était capable d'ébranler la routine des organisations les mieux établies ( il ne faut d'ailleurs pas chercher ailleurs l'origine des critiques véhémentes qui ont pu être véhiculées à l'encontre de Résistance56 ). Prenons acte de cette force et continuons, rendez-vous demain, vendredi 29 à 12 h 00 sur le parvis du Palais des Arts.


Quelques propositions, en vrac:


  • Puisque d'autres collectifs existent, notamment à Rennes, pourquoi ne pas prendre contact avec eux pour envisager une action concertée ?

  • Le 6 novembre, Bernard Friot sera parmi nous, profitons-nous de sa présence pour initier une action ?

  • Les copains de Questembert ont récupéré la vidéo du Pavé sur le travail et les retraites, n'y a-t-il pas moyen, nous aussi de l'utiliser ?


Et puis, une chose est certaine, ils ont d'ores et déjà programmé la suite:

http://www.senat.fr/amendements/2009-2010/734/Amdt_1220.html

Ainsi donc nous pourrions basculer vers la mise en place d'un régime universel par points ou en comptes notionnels, qui sont un dévoiement de la répartition telle que nous la connaissons. Ces régimes présupposent une accumulation ( virtuelle ) préalable que l'on "récupère" au moment de la réalisation de la retraite: nous sommes dans du "salaire différé".

Nous avons trois ans pour informer sur le bouleversement complet de nos régimes de retraites, sur ce que, après la mise en place d'un pilier en capitalisation ( voir article 32 quater du projet ), cette répartition à la sauce "capital" entrainera !

Proposition: pourquoi ne pas solliciter également des « partenaires » syndicaux, ou tout autre organisation, pour leur suggérer la mise en place d'une caisse de grève que nous aurions trois ans pour alimenter afin d' être en capacité de mener une grève à cette échéance qui forcerait le MEDEF à plier ? Ou, si une proposait une sorte de "cotisation sociale" visant à payer les périodes de non travail pour cause de grève ?


Thierry.



manif' du 28 10 2010 news

Bonsoir

Voici un compte-rendu du mensuel du Golfe du Morbihan à propos de la manif'.
Le collectif et tous les manifestants qui ont suivi peuvent notre cortège jusqu'à la préfecture n'ont vraiment pas à rougir de notre action, bien au contraire !
Nous n'avons pas besoin d'être mandaté par une intersyndicale pour défiler et revendiquer le retrait total de la loi sur le système de retraites.
Si ceux qui prétendent qu'on ne respecte pas l'intersyndicale préfèrent négocier une retraite par points et donc accepter la retraite par capitalisation, c'est leur problème.

Voici l'article:
"Retraites : le texte de loi passe mais la mobilisation diminue.
Au lendemain de la validation de la réforme des retraites par l'assemblée nationale, une nouvelle journée de grève générale a lieu ce jeudi. A Vannes, les syndicats annoncent une participation en baisse.

Au lendemain de la validation de la réforme des retraites par l'assemblée nationale, une nouvelle journée de mobilisation a lieu ce jeudi. A Vannes, le mouvement marque des signes d'essoufflement. Les syndicats annoncent un tiers de manifestants de moins par rapports aux précédentes manifestations. Et pour la première fois, leurs comptages diffèrent : 8 000 pour la CGT et 4 500 pour la CFDT. la police, elle, en a dénombré 3 000.

La manifestation de ce jeudi a surtout été marquée par la scission entre FO et le reste des syndicats.

10 h 40. Le cortège s'est mis en route depuis la Rabine. Les manifestants paraissent un peu moins nombreux que lors des précédents rassemblements. Dans le calme et en musique, ils s'engagent dans la rue Thiers, en direction de la mairie. Le traditionnel parcours passera par le boulevard de la Paix, Saint-Patern et la rue Hoche, avant de regagner l'hôtel de ville en fin de matinée. La CFDT ouvre la route. La CGT ferme la marche, accompagnée d'une cinquantaine d'étudiants.

11 h 05. Alors que le gros du cortège longe la mairie pour rejoindre la place de la Libération, environ 200 manifestants FO ont décidé de ne pas suivre le parcours traditionnel imposé par l'intersyndicale. Ils ont bifurqué par la rue du Méné pour se réunir devant la préfecture, accompagnés des membres du collectif Résistance 56, de non-syndiqués et de deux-trois drapeaux Solidaires et CGT.

« Nous ne voulons plus suivre la CFDT. Ils ont déjà négocié ce que nous revendiquons. Nous avons voulu marquer le coup en ne défilant pas avec eux", explique Lydie Loyer, secrétaire FO de Vannes.
En prônant le retrait total de la réforme, Force Ouvrière veut se détacher des autres syndicats et appelle à la grève générale reconductible. Contrairement à la CGT, par exemple, qui demande l'ouverture de négociations avec le gouvernement.

« qu'On respecte l'intersyndicale»

Pour la CGT, l'action de Force Ouvrière ce jeudi n'affaiblit pas le mouvement. « Il faut recontextualiser : les personnes qui ont quitté le cortège n'étaient pas plus de 200. » Didier Bauges, secrétaire départemental CGT ajoute : « Cette division ne fragilise pas la contestation. C'est tout de même dommage qu'une seule organisation refuse de suivre le mouvement. Nous ne souhaitons pas voir les syndicats se diviser.

Pour le prochain rassemblement, fixée le samedi 6 novembre, le responsable CGT demande à ce que tout le monde respecte, cette fois, les directives de l'intersyndicale. "

Et voici le lien:
http://www.morbihan.lemensuel.com/actualite/article/2010/10/28/nouvelle-manifestation-contre-la-reforme-des-retraites-7197.html

Maintenant, la question qui se pose c'est: Faut-il attendre samedi 6 novembre pour agir ?
Chez FO Vannes, nous pensons que non et envisageons d'autres actions avant le 6 novembre.
Merci pour les infos à propos de Questembert.
Une manif' nocturne dans les rues de Questembert, c'est une action qui vaut le coup.
N'oubliez pas de couper le disjoncteur lors de l'intervention de notre président à la télé.
Son discours moralisateur, personne parmi nous n'a envie de l'entendre.
Il refuse de nous écouter, refusons de l'écouter, lui et tous les membres de son gouvernement et de son parti.

Résistance ! Résistance !

Bonne soirée à tous.
JF (SNFOLC 56 et sympathisant du mouvement résistance 56)

Große manif !

Plus de 9 200  sur le site de RESISTANCE 56 !
(selon la police ! Un peu moins, selon les organisateurs, nous sommes plusieurs a nous connecter plusieurs fois...)





A QUESTEMBERT

Hier soir plus d'une centaine de personnes ont répondu à l'appel de Resistance 56 Questembert pour la vision sur grand écran de la "conférence gesticulée" sur les retraites de la SCOP "Le pavé".
A l'issue du film, petit débat très rapide, le froid et la pluie s'étantt invités, nous nous sommes quittés sur deux propositions d'actions; un point info et débat sur le marché de Questembert mardi matin et une autre soirée de rencontre avec (en fonction du nombre de présents) une "marche aux flambeaux" citoyenne. L'idée principale étant de rester visible en convoquant la presse pour chacune de nos actions. Non, nous ne sommes pas résignés, Oui la presse doit faire son boulot en relayant l'information, Non nous ne faisons pas encore partie de la rubrique nécrologie!
A.B

Le télégramme

Bien, la vidéo du télégramme :
http://videos.letelegramme.com/player.php?sig=iLyROoafZrtn&overlay=1&rub=0

La lutte continue / Actions diverses dans l'Hexagone

Cliquer sur le titre

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article109390

Les médias cachent la vérité : petit panorama de la résistance /

27 oct. 2010

Concert de Soutien aux grévistes

Lorient Jeudi
Le manège 28 / 10
à partir de 18:00

Concert de Soutien
aux grévistes
avec :
Jacky Molard 4tet (Jazz)
Pol et Mick (Pascal Rault)
Soadan (Maloya) - Acoustrip (Rock)
Alambig Electrik (Fest-noz electro)
Menace d'éclaircie (fanfare bretonne)
... (liste non définitve)
entrée 5 euros Buvette et restauration sur place
l'ensemble des fonds récoltés seront reversés en soutien aux grévistes mobilisés
contre la réforme des retraites.s

à l'initiative de CGT du spectacle, SUD culture

banderole resistance 56

Nouvelle banderole peinte il y a quelques minutes , on a repris l'ancienne , avec de la peinture qui tient.
Ceux qui peuvent passer la prendre à partir de 9 h, à la bourse du travail, pour qu'elle soit le plus tôt au lieu de rendez-vous (entrée piétons en verre du parking souterrain du port).
Sinon , Lydie la descendra pour 10 h

A demain pour dire ,
- à ceux qui ont voulu cette loi pour faire plaisir aux capitalistes qui salivent déjà sur les retraites par capitalisation nécessaires pour survivre avec les miettes de pensions que nous promet l'UMP ,
- à ceux qui ont tout fait pour freiner un mouvement social capable de faire plier ce gouvernement, en nous faisant croire qu'ils s'agitaient ,
- à ceux qui n'ont pas lutté car les questions de solidarité ne leur parlent plus

que même si nous sommes un peu amer , il nous semble important de dire que d'autres solutions étaient et sont toujours possibles ! On sera encore pour résister !
erwan

Tract 28 octobre

Proposition de tract - affiche : SPÉCIAL RÉSISTANCE 56
Façon manga, appel à continuer la mobilisation
En A4 (tract) et A3 (affiche)
 
Cliquer dessus pour voir, ou télécharger l'image

Pour télécharger les fichiers PDF :Megaupload - Fichier .rar
(à décompresser avec Winrar ou 7zip)


N'ayant pas discuté du contenu collectivement, j'ai adopté une radicalité ...consensuelle.
Commentez ! ci-dessous 
Lanig

la révolte n'est pas toute jeune

En phase terminale ?

Il y aurait comme un vague sentiment que :
  • Les journalistes
  • Les lycéens
  • La CFDT...
  • L'UMP
ne nous aiment pas.
Et alors ? Resistance56, serait-ce une entreprise de collecte de chaudoudoux ? Un petit regroupement inoffensif ?
Ou bien, nous soignions notre communication (  aujourd'hui, n'importe qui parle à la presse, nos textes publics sont confus...)
ou, on s'en fout ( c'est ma position) et nous n'avons pas vocation a être aimés par :
  • Les journalistes
  • Les lycéens
  • La CFDT...
  • L'UMP 
 De mon point de vue, nos faiblesses tactiques et nos flottements politiques vont bientôt être létales pour ce collectif, qui, de part son origine, n'est pas homogène (  et c'est heureux)  Et c'est bien, un Collectif à Durée Déterminée ! Nous aurons bien joués ensembles et passerons à autre chose ! En tous cas, de cette aventure, personne n'en récupèrera les fruits politiques. "Mon bon, vous êtes irrécupérable !"
Puissants et valets , Calomniez  Résistance56 et dites combien on vous fait du mal !

MEDEFDT

Suite au "chahut" de samedi dernier



ou voici comment l'info a été relatée dans la "presse" locale

PS: faut-il désormais avoir sa carte à l'UMP pour être journaliste dans ces journaux ?

Groupe de questembert


ci joint l'article paru dans Ouest PRAVDA de cette semaine concernant le groupe de Questembert

Enrayer le déclin éditorial

Copier-coller mArie


De Syndicat national des Journalistes Ouest-France
25 octobre 2010

Trop, c'est trop ! En ces temps de mouvement social de grande ampleur, nos
éditorialistes attitrés s'affranchissent avec constance des principes mêmes sur
lesquels le journal fonde sa culture, son image et la confiance de ses lecteurs.
Chaque matin ou presque, pour voler au secours de Sarkozy et de sa politique, la
une affiche une ligne idéologique à sens unique.
Quand, à Ouest-France, ligne éditoriale et idéologie font bon ménage, le projet de
réforme des retraites est présenté comme une évidence qui doit s'imposer à tout
esprit sain et raisonnable. Sa contestation prolongée et résolue est d'une
irresponsabilité coupable au regard des générations futures. La radicalisation du
mouvement social met en péril l'équilibre économique et sape les fondements de
notre démocratie. Le gouvernement, droit dans ses bottes, incarne l’ordre et la
fermeté. Les opposants, eux, alors qu’ils ont le soutien de la majorité des Français,
sont présentés comme divisés et sans projets sérieux.
Que deviennent le pluralisme, la défense de la démocratie, le respect du lecteur
qu’Ouest-France brandit, à la première occasion venue comme son étendard ? Les
consignes données aux rédactions par la hiérarchie sont sans ambiguïté : il faut
restreindre la couverture des manifestations « pour éviter de lasser » le lecteur ; il
importe de mettre l’accent sur les perturbations – lycées bloqués, stations services à
sec… – et de donner surtout la parole « aux gens dont l’activité commence à être
perturbée par le mouvement ».
Sur le terrain, de nombreux journalistes ont été interpellés par des lecteurs choqués
et qui se sentent trahis. Dans nos rangs aussi, la colère s’exprime, comme lors de
l’AG de la section Ouest-France du SNJ : « Qu'on arrête enfin de nous faire
passer des choix idéologiques pour des choix journalistiques…, s’insurge une
consoeur. Non, les gens qui sont contre le mouvement social actuel ne créent
pas un événement à couvrir au même titre que ceux qui manifestent ! »
« Qu'on arrête d'essayer de minimiser l'ampleur de ce mouvement, en nous
demandant de donner la parole à tout le monde, s’indigne un autre. Et l'édito de
samedi, à qui donne-t-il la parole ? »
Le SNJ n’est pas opposé à l’expression d’opinions affirmées dans les éditoriaux. A
condition que les points de vue divergents puissent s’exprimer à la même place. A
condition que le traitement de l’actualité reste dans le cadre dont il n’aurait jamais dû
sortir : celui d’une information honnête et équilibrée des lecteurs.
C'est pourquoi le SNJ mène un combat pour la reconnaissance, par la loi, de
l’indépendance des équipes rédactionnelles, leur permettant de s’opposer
collectivement à toute pratique porteuse d’un risque heurtant la conscience
professionnelle des journalistes.
Plus d’infos sur http://snj.of.free.fr/

R 56 / critiqué

Il semble en lisant le Télégramme sur le net ( ou le Ouest-France l'autre jour) que tout est bon pour casser Resistance 56 ...me trompe-je ? l'info (et la video qui révèle bien moins que son titre) au sujet de la pseudo tension entre jeune et le Collectif en vaut-elle la peine ?

Par contre, écrire que la contre réforme des retraites sera la plus dure d'Europe, cette info importante et réaliste n'est pas exprimée dans ces journaux !

26 oct. 2010

Tous ensemble

Unité.

Unité, solidarité et entraide.


A-t-on oublié ces mots ? Sont-ils devenus insignifiants ?

Je ne pense heureusement pas. Mais il est temps de les faire revivre, de les portés aussi haut que nos banderoles et aussi loin que nos jambes le peuvent.

Le gouvernement divise, le peuple ressoude. Alors moi je dis Stop. Stop aux AG où les gens ne s’écoutent pas. Stop aux discutions qui n’ont pas lieu d’être sur les syndicats. Stop à la dissociation. Restons unis.

Nous nous battons tous pour la même chose, pour le changement. Parce que nous avons des droits et des devoirs civiques. Parce que cette réforme est la porte ouverte sur la santé, les 35 heures, l’éducation… Nous ne souhaitons ce monde ni pour nos parents, ni pour nos enfants. Mais seul, on est rien. Le gouvernement se fiche de nous, ne nous entend pas et ne nous voit pas. Alors montrons-lui que nous sommes bien là, prêt à tous renverser s’il le faut !


Nous avons les moyens de gagner, d’obtenir ce que l’on attend. Ne fichons pas tout en l’air pour de petites querelles infantiles.

Peut importe l’avis de tel ou tel sur les syndicats. Ceux-ci sont tous différents, on les aime ou on ne les aime pas, là n’est pas le problème ! Ce qui importe c’est de rester soudé face à notre ennemi commun. Car ce serait lui apporter une grande satisfaction que de se désunir comme il l’espère. C’est ensemble que l’on se bat, c’est ensemble que l’on gagne !


La barricade ferme la rue mais ouvre la voie


La Note

Syndicats voleurs ??? !!!

Re-bonjour

J'étais tout à l'heure au pique-nique organisé par les lycéens.
Discussions intéressantes lors de l'AG avec Résistance 56.
Je n'ai pas trop compris pourquoi quelqu'un a reproché la présence de Résistance 56.
On veut l'unité ou les lycéens veulent-ils qu'on les laisse tranquilles ?
Pour ma part, si c'est le cas, il fallait juste qu'ils nous le signifient clairement et je ne serais pas rester manger avec eux.
Peur de la récupération de leurs initiatives ? Je ne sais pas.
En même temps, ils n'étaient franchement pas nombreux et sans le collectif Résistance 56, ça ne pesait pas lourd.

Cela dit, je suis désolé de vous avoir quitté aussi soudainement mais quand j'entends dire quelqu'un que les syndicats sont des
voleurs et qu'ils ne représentent rien (7% de la population...) !!!
Pour moi qui suis syndiqué chez Force Ouvrière depuis 1995, qui paye ma cotisation tous les ans, qui suis membre du bureau départemental du SNFOLC 56, qui défend les collègues attaqués, qui informe les gens... Je ne comprends pas ce que ce monsieur a à nous reprocher.
Qu'elle que oit l'organisation syndicale, on se bat aux côtés des travailleurs.
Ok, pas tous de la même façon et avec la même efficacité, certes.
Mais, et j'insiste, si ce mouvement social existe, c'est parce que, à un moment donné, les organisations syndicales ont appelé à la grève !
Sans les syndicats, à l'heure qu'il est, il n'y aurait jamais eu des mouvements d'une telle ampleur.
Peut-être que ce monsieur fait grève quand il veut, sans préavis ?
J'ai fait toutes les manifs contre les retraites depuis celle du 7 09 et en 2003, j'ai fait grève tous les jours.
Aujourd'hui, ce monsieur vient dire qu'on est des voleurs. Pour moi qui donne de mon temps, de mon salaire et surtout de ma solidarité pour entendre ce genre de propos, là, je dis stop !
Je reste solidaire du mouvement de résistance 56 et des actions lycéennes.
Maintenant, au niveau syndical, je comprends la rancœur et la déception des gens, bien sûr !
D'autant plus que chez FO, comme chez SUD, je crois, nous sommes pour la grève interprofessionnelle reconductible depuis le début.
Ce n'est pas le cas des autres organisations syndicales mais, jamais, il ne me vient à l'idée de penser que ce sont des voleurs.

A jeudi peut-être mais je m'interroge franchement sur le mode d'actions.
Les forces de l'ordre ne feront sûrement pas de cadeaux.
Jean-François

Témoignages

"Vous avez participé au blocage d'un lycée, d'une université, d'une route, d'une gare ou d'une raffinerie de pétrole. Comment ces actions se sont-elles déroulées ? Comment vous êtes-vous organisé ? Avez-vous dû affronter les forces de l'ordre ? Vos témoignages seront publiés sur le site du Monde.fr."
ici : Le Monde.fr Appel à témoignages

Répression

RE REPRESSION

Pardon,j'ai oublié de signer ,le message de cette nuit du 26 octobre
A demain dans la rue
Danielle ( electron libre)

Répression

Bonsoir à tous,

Ci-dessous lien sur la répression policiére inimaginable sur de jeunes manifestants lycéens pris au piége Place Bellecourt !

où les casseurs ne sont pas ceux qu'on nous fait croire
Une police-milice aux ordres d'un pouvoir infâme qui nous couvre de honte !

Des médias propagandes ,la peur comme arme pour terroriser les adeptes de télé-sarko

Les" têtes de gondoles" des bureaucraties syndicales qui aprés avoir freiné des 4 fers le mouvement de la base des révoltés, paradent sur tous les médias pour siffler la fin de la lutte comme d'habitude....
Espérons en dépit de ces traitres subventionnés !

RÉSISTANCE et SOLIDARITÉ
Lire et faire suivre contre l'enfumage quotidien

http://rebellyon.info/Temoignages-sur-la-prison.html
http://www.rue89.com/tag/retraites

25 oct. 2010

grêve de l'or noir à Grandpuits

à voir sur le site des Mutins de Pangée, des reportages sur la grêve de la raffinerie de Grandpuits avec le lien ci-dessous :
(pour l'instant il y a juste le 1er épisode)

http://www.lesmutins.org/

Fabienne

Le point de fusion des retraites.

Pour retrouver l'article de Frédéric Lordon dont il a été question lors de l'A.G, c'est ici:

http://www.fsl56.org

Vous y apprendrez comment un projet de réforme des retraites, au motif de sauver la "répartition", va jeter les salariés dans les bras de la finance et de la "capitalisation" tout en les enfermant dans un piège sans issue.

Thierry.

Compte-rendu de l'A.G du 25 octobre.

Une trentaine de personnes environ. Après un « tour de table » où diverses possibilités d'actions sont évoquées, il est décidé d'une « apparition » spécifique du collectif Résistance56 dès demain. Un tract sera rédigé, imprimé et distribué. Une collecte est réalisée dans la foulée pour couvrir les frais engagés. Concernant la manifestation du jeudi 28 la réalisation d'une banderole plus grande et plus visible serait la bienvenue.


A retenir pour demain mardi 26 octobre:


  • RdV 7 h 20 au rond point Pompidou pour distribution tracts « Résistance56 »

  • RdV 11 h 30 devant Michelin pour distribution tracts de l'intersyndicale

  • RdV 12 h 00 pique nique à la Rabine avec les étudiants / Lycéens avec A.G Résistance56 et détermination de l'attitude à adopter quant à la manifestation du jeudi 28 octobre.

  • RdV 17h 30 au rond point Pompidou pour distribution tracts « Résistance56 »

  • En dehors de ces points, il est possible que diverses actions se déroulent près de chez vous. Soyez vigilants !!


Concernant la manifestation du samedi 6 novembre, la présence de Bernard Friot est confirmée et il est convenu de lui organiser un temps de parole à la Rabine avant le départ. L'information sera diffusée aux organisations syndicales. L'idée d'une conférence est évoquée afin de faire le point sur les différents modèles d'organisation des systèmes de retraites.


Pour ceux qui souhaiteraient découvrir Bernard Friot:


Retrouvez la vidéo de la conférence qu'il a donné à Vannes le 5 juin ici:

http://fsl56.org/2010/conferences/debut

Ou écoutez l'émission de Daniel Mermet:

http://
www.la-bas.org/article.php3?id_article=1965


Thierry.


Négocier la fin ?

"Bernard Thibault a demandé hier à Nicolas Sarkozy de «ne pas promulguer la loi» réformant les retraites et de rouvrir les négociations. «S'il y a ouverture des négociations, le mouvement ralentit, voire s'arrête», a indiqué le secrétaire général de la CGT."

D'où parle-t-il ? Quelle est sa légitimité à "sonner la fin" du mouvement social ? ... Non ! Le mouvement ne s'arrêtera que quand la loi sera définitivement abrogée !

Caisse de Solidarité Donges

Un membre de résistance est parti dimanche soir vers Donges pour porté aux grévistes la somme de 560 euros récoltés par Resistance56 à Vannes et Questembert.
Merci pour eux !
On peut toujours continuer les caisses de solidarité.
ERWAN

Pas de place pour la résignation

Cliquer sur le titre

Sinon, ne pourrait-on pas ajouter aux liens de Lutte ? :

http://www.millebabords.org/ ( Ce site au service du mouvement social est une tribune pour les associations et collectifs ...)


http://bellaciao.org/fr/

marie

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Bellacia, est déjà dans les liens... Millebabords, il y va fissa !